Écoles & collectivités · Circulaire du 28 mai 2026
La circulaire vous demande un
diagnostic de la chaleur.
Nous le faisons par la mesure.
Après les canicules de 2025, le ministère demande à chaque école un diagnostic de vulnérabilité à la chaleur et une cartographie des établissements exposés. Senspace le produit par la mesure réelle du bâtiment, objectif, chiffré, et prêt à mobiliser les financements du plan national d’adaptation des écoles.
- 190 M€
- plan national d’adaptation des écoles (2026)
- 12 500
- établissements visés d’ici l’été 2027
- 1 sur 2
- bâtiments concernés par la surchauffe
- DH réel
- mesuré, pas estimé
L’obligation
Ce que demande la circulaire du 28 mai 2026
Premier plan ministériel de gestion des vagues de chaleur, en réponse aux fermetures d’écoles de l’été 2025. Il confie aux collectivités, avec les chefs d’établissement, trois livrables :
Les facteurs de surchauffe à objectiver
- Bâti ancien mal isolé, 80 % des écoles ont plus de 50 ans.
- Toitures qui absorbent la chaleur, Combles et derniers étages en première ligne.
- Vitrages sans protection solaire, Grandes surfaces vitrées plein sud.
- Ventilation insuffisante, Air vicié le jour, chaleur piégée la nuit.
- Absence d’ombrage, Cours minéralisées, îlot de chaleur urbain.
Pourquoi mesurer
La circulaire fait observer le bâti. Décider des travaux demande des chiffres.
Le Bulletin officiel n° 22 du 28 mai 2026 fournit une grille d’observation à remplir avec la collectivité : exposition au sud, protections solaires, brasseurs d’air, ouverture nocturne des fenêtres… Des cases à cocher, utiles pour recenser.
Mais le texte le dit lui-même : cette grille « ne constitue pas un outil d’aide à la décision », et « aucune réglementation ne définit de critères d’exposition » d’un bâtiment aux vagues de chaleur. On sait alors qu’une école est à risque, pas de combien elle surchauffe, ni quels travaux feront la différence.
Ce que la grille ne peut pas dire, et que la mesure chiffre
- Combien de degrés, dans quelles salles, à quelles heures, température relevée en continu, pièce par pièce.
- Quels bâtiments traiter d’abord, une priorisation défendable devant le conseil municipal, fondée sur des données.
- Ce que chaque solution rapporterait, brasseurs, protections solaires, ventilation nocturne, simulés sur le bâtiment réel.
L’écart entre estimation et réalité peut être énorme : dans une étude de référence, la simulation ne prévoyait aucune surchauffe là où les capteurs ont compté 69 jours au-dessus du seuil de confort. Et sur l’existant, aucun seuil réglementaire n’étant imposé, la mesure applique la logique des degrés-heures de la RE2020 au bâtiment réel, un chiffre défendable pour justifier la dépense publique.
La méthode
De la mesure au dossier de financement, en cinq temps
On mesure, on ne suppose pas
Des capteurs posés de 1 à 4 mois dans les salles les plus exposées relèvent la température, l’humidité et le CO₂ réels, heure par heure, pendant que l’école vit.
Un jumeau thermique calibré
Un modèle physique du bâtiment est recalé sur vos mesures. Il explique pourquoi ça surchauffe et rejoue l’effet des solutions passives, sur votre bâtiment réel, pas sur des hypothèses.
Un indicateur chiffré et opposable
Les degrés-heures d’inconfort (DH) mesurés, positionnés face aux seuils de référence RE2020 (350 / 1250 DH). Un chiffre que ni le DPE ni un diagnostic à l’œil ne fournissent sur l’existant.
La cartographie des établissements exposés
À l’échelle d’une commune ou d’un territoire, un classement objectif des écoles par niveau de surchauffe, exactement ce que la circulaire demande de produire pour prioriser les budgets.
Un plan d’action passif chiffré
Protections solaires, surventilation nocturne, brasseurs d’air, inertie, végétalisation : les leviers priorisés par impact réel, prêts à alimenter un dossier de financement.
Le financement existe
Un plan national de 190 M€ pour adapter les écoles
En juin 2026, la Banque des Territoires, ACTEE, La Banque Postale, EDF et l’État ont lancé un plan d’urgence pour l’adaptation climatique de 12 500 établissements d’ici l’été 2027. Le diagnostic et les travaux passifs sont finançables, nous vous aidons à en tirer parti.
Diagnostics « confort d’été »
2 500 écoles bénéficient d’un diagnostic express gratuit dès l’été 2026. Pour les autres, et pour un diagnostic mesuré et objectif, Senspace prend le relais.
Aide forfaitaire aux travaux
10 000 € par école (ACTEE) pour les solutions passives : brasseurs d’air, protections solaires, surventilation nocturne, celles que notre plan d’action priorise.
Ingénierie ÉduRénov / ACTEE
Un guichet commun de 60 M€ (ÉduRénov 2,5 Md€ de prêts + 58 M€ d’ingénierie) pour les audits et l’accompagnement des collectivités.
Senspace n’est pas un dispositif d’État : nous sommes la méthode de diagnostic par la mesure qui vient objectiver votre vulnérabilité, prioriser vos écoles et alimenter votre dossier, dans le cadre de ces financements.
Les références
La méthode officielle, et une école où elle a déjà fonctionné
Notre plan d’action ne sort pas de nulle part : il reprend les leviers du guide de référence des programmes publics, et suit la même logique que les écoles qui ont déjà gagné plusieurs degrés sans climatisation.
Le guide de référence
Surchauffe dans les bâtiments scolaires et éducatifs
Le manuel « Confort d’été » d’ÉduRénov, publié par la Banque des Territoires avec ACTEE, l’ADEME et le Cerema. Il structure l’action en trois leviers, protéger, rafraîchir, ventiler la nuit, pour un objectif de 5 à 10 °C gagnés sans climatisation. Ce sont exactement les leviers que notre plan d’action chiffre et hiérarchise, école par école.
Consulter le guide (PDF, Banque des Territoires)Le cas de terrain
Des classes fraîches en Savoie, sans climatisation
Aux écoles de la Concorde à Barberaz, brasseurs d’air et ventilation nocturne ont suffi à garder les classes tenables pendant la canicule. Le dispositif s’inscrit dans le projet de recherche RACINE porté par ACTEE, qui équipe des écoles pilotes de capteurs :c’est la mesure qui a démontré le gain, pas une estimation.
Voir le reportage (franceinfo)Ressources publiées par leurs auteurs respectifs, citées ici par lien sortant. Senspace n’est affilié ni à la Banque des Territoires, ni à ACTEE, ni à franceinfo.
Pour qui
Une méthode qui passe à l’échelle du parc
Communes
Le bloc communal gère les écoles du 1ᵉʳ degré, 2 communes sur 3 ont au moins une école.
EPCI & intercommunalités
Une cartographie des équipements exposés à l’échelle du territoire.
Syndicats d’énergie (SDE) & économes de flux
Un diagnostic mesuré, mutualisé sur le parc des communes adhérentes.
Départements & régions
Collèges et lycées : le même diagnostic, à l’échelle du parc.
L’offre
Un forfait par établissement, capteurs compris
Pensé pour les écoles, crèches, collèges, lycées, cantines et bâtiments périscolaires. Vous repartez avec un diagnostic chiffré, opposable et directement utilisable dans votre remontée académique comme dans vos demandes de financement.
Senspace Écoles & Collectivités
Par établissement, campagne de mesure comprise : les capteurs sont inclus dans cette offre.
- Jusqu’à 4 modules de capteurs intérieurs, placés dans les locaux les plus exposés
- Un module extérieur de référence, pour croiser avec la météo réelle du site
- Installation en quelques minutes, sans travaux, établissement occupé
- Diagnostic Senspace Écoles & Collectivités : surchauffe chiffrée, qualité d’air, priorisation des travaux
- Rapport transmissible à l’académie et à la collectivité de rattachement
Ce que ça vous fait gagner
La circulaire du 28 mai 2026 vous demande un diagnostic de vulnérabilité à la chaleur pour chaque école. La grille de relevés fournie ne constitue pas, de l’aveu même du texte, un outil d’aide à la décision. La mesure, elle, dit combien de degrés, dans quelles salles et à quelles heures.
Financements mobilisables
Le plan national d’adaptation des bâtiments scolaires, porté par l’ACTEE et la Banque des Territoires, finance l’ingénierie ; le Fonds vert finance les travaux. Sur son volet confort d’été, il n’exige aucune étude thermique, seulement une description de l’état initial du bâtiment : une campagne de mesure y répond avec bien plus de rigueur qu’une visite.
Plusieurs établissements ?
Le forfait se décline à l’échelle d’une commune ou d’un territoire, avec un classement objectif des écoles par niveau de surchauffe. C’est exactement ce que la circulaire demande de produire pour prioriser les budgets.
Aidez vos écoles à suivre la circulaire, par la preuve, pas par la théorie.
Diagnostic de vulnérabilité, cartographie des établissements exposés, plan d’action passif chiffré : on vous montre la méthode sur une de vos écoles.
Directement dans l’agenda de Jean-Baptiste, sans échange préalable.
Ou lisez d’abord comment on mesure.
Vous préférez le téléphone ? 06 63 67 06 23 — Jean-Baptiste Débonnaire.
Senspace, diagnostic bioclimatique par la mesure · une marque Horya